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	<title>Commentaires sur : Le vote électronique : des élections professionnelles sécurisées, économiques, simples!</title>
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		<title>Par : Démcratie92</title>
		<link>http://www.nethik.fr/blog/2009/09/elections-professionnelles-securisees-vote-electronique/comment-page-1/#comment-178</link>
		<dc:creator>Démcratie92</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 17:20:35 +0000</pubDate>
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		<description>Les nouvelles technologies sont un apport important dans le débat démocratique, l’accès aux informations, la possibilité d’y exprimer ses points de vue sont salutaires. Le citoyen doit toutefois rester prudent ; la qualité de l’information circulant sur le net est de qualité inégale, les renseignements que l’internaute donne sur lui-même se retournent parfois contre lui.

Par contre pour l’étape ultime de l’expression de la démocratie, c’est à dire le vote, les nouvelles technologies présentent bien des défauts, et sont intrinsèquement incompatibles avec le respect du « duo » contrôle citoyen/secret du vote. Tout contrôle citoyen sur un scrutin électronique anonyme étant impossible par définition, il est donc compréhensible que le vote dématérialisé soit de plus en plus contesté. D’autant qu’aucun débat véritable n’a été mené là où il a été mis en place.
De nombreuses informations montrent que ce n’est pas la panacée que d’aucuns prévoyaient :

- Frein ou arrêt total du vote électronique dans de nombreuses démocraties (Pays-Bas, Allemagne, Irlande. Belgique…) dont certaines l’utilisaient massivement depuis de nombreuses années.
- Baisse sensible de la participation lors des scrutins électroniques contrairement aux « promesses » (Vote Internet des représentants à l’Assemblée des français de l’étranger en 2009, consultations professionnelles et syndicales, Européennes 2009 dont la participation s’est dégradée de façon plus importante par rapport au scrutin 2004, dans nombre de villes ayant opté pour le vote électronique).
- Accroissement médiatisé des bugs ou fraudes informatiques dans différents secteurs (Etats, Banques, etc.) qui rend peu crédible un discours de sécurité totale sur un processus par nature invérifiable (secret de vote) et disposant de budgets faibles pour la sécurité (dépenses publiques) etc.

En conclusion, de plus en plus d’amateurs de progrès techniques, convaincus par les apports de la technologie pour la démocratie, savent reconnaître les limites à ne pas dépasser sous peine de mettre en danger la démocratie même ainsi que la légitimité des élus.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les nouvelles technologies sont un apport important dans le débat démocratique, l’accès aux informations, la possibilité d’y exprimer ses points de vue sont salutaires. Le citoyen doit toutefois rester prudent ; la qualité de l’information circulant sur le net est de qualité inégale, les renseignements que l’internaute donne sur lui-même se retournent parfois contre lui.</p>
<p>Par contre pour l’étape ultime de l’expression de la démocratie, c’est à dire le vote, les nouvelles technologies présentent bien des défauts, et sont intrinsèquement incompatibles avec le respect du « duo » contrôle citoyen/secret du vote. Tout contrôle citoyen sur un scrutin électronique anonyme étant impossible par définition, il est donc compréhensible que le vote dématérialisé soit de plus en plus contesté. D’autant qu’aucun débat véritable n’a été mené là où il a été mis en place.<br />
De nombreuses informations montrent que ce n’est pas la panacée que d’aucuns prévoyaient :</p>
<p>- Frein ou arrêt total du vote électronique dans de nombreuses démocraties (Pays-Bas, Allemagne, Irlande. Belgique…) dont certaines l’utilisaient massivement depuis de nombreuses années.<br />
- Baisse sensible de la participation lors des scrutins électroniques contrairement aux « promesses » (Vote Internet des représentants à l’Assemblée des français de l’étranger en 2009, consultations professionnelles et syndicales, Européennes 2009 dont la participation s’est dégradée de façon plus importante par rapport au scrutin 2004, dans nombre de villes ayant opté pour le vote électronique).<br />
- Accroissement médiatisé des bugs ou fraudes informatiques dans différents secteurs (Etats, Banques, etc.) qui rend peu crédible un discours de sécurité totale sur un processus par nature invérifiable (secret de vote) et disposant de budgets faibles pour la sécurité (dépenses publiques) etc.</p>
<p>En conclusion, de plus en plus d’amateurs de progrès techniques, convaincus par les apports de la technologie pour la démocratie, savent reconnaître les limites à ne pas dépasser sous peine de mettre en danger la démocratie même ainsi que la légitimité des élus.</p>
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	<item>
		<title>Par : Matif</title>
		<link>http://www.nethik.fr/blog/2009/09/elections-professionnelles-securisees-vote-electronique/comment-page-1/#comment-155</link>
		<dc:creator>Matif</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 14:26:11 +0000</pubDate>
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		<description>Pour en savoir plus, et aller au-delà de quelques slogans commerciaux, voici deux articles d&#039;un chercheur d&#039;un laboratoire CNRS d&#039;informatique reconnu au niveau international :
- Analyse des vulnérabilités de trois modes de vote à distance
- Vote par internet : failles techniques et recul démocratique
http://www.sciences.univ-nantes.fr/info/perso/permanents/enguehard/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour en savoir plus, et aller au-delà de quelques slogans commerciaux, voici deux articles d&#8217;un chercheur d&#8217;un laboratoire CNRS d&#8217;informatique reconnu au niveau international :<br />
- Analyse des vulnérabilités de trois modes de vote à distance<br />
- Vote par internet : failles techniques et recul démocratique<br />
<a href="http://www.sciences.univ-nantes.fr/info/perso/permanents/enguehard/" rel="nofollow">http://www.sciences.univ-nantes.fr/info/perso/permanents/enguehard/</a></p>
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